A. mon marathon à moi
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catsoniou
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Escandélia
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A. mon marathon à moi
Ce marathon se déroule comme une aventure, on ne sait pas, on découvre. J'ai découvert vos textes, j'ai lu pratiquement pendant deux jours de suite. Je me sens vide, creuse, comme si mon corps abritait un fantôme. J'espère que vous n'aurez pas peur de moi !
Je vais essayer quand même. Pas de vous faire peur, non, mais de produire enfin quelque chose qui soit au moins lisible. Hier j'ai lu beaucoup de souffrance. L'année est bien morose me suis-je dit. Pourtant, il fait soleil, la journée encore sera belle, comme celle d'hier. (Belle rando hier, le long de la Vienne qui est très grosse en ce moment) J'ai fait quelques photos, rien d'extraordinaire, j'en ai fait des mieux, ailleurs, il est vrai. Dans mes montagnes par exemple. Elles me manquent parfois, surtout quand il fait beau. Je me dis qu'il serait bon d'y vivre, de profiter de ce panorama si majestueux. Il ne tiendrait qu'à moi alors de partir, je suis libre après tout. Libre ? Pas tant que ça en définitive. Il y a les autres : ceux que je laisse et ceux que je retrouve. Ceux à qui je vais manquer et ceux à qui je manque sans doute. Il y a aussi les séances de kiné si je ne veux pas trop souffrir. Il y a aussi les examens médicaux qu'il faut bien faire si on veut se soigner. Il y a encore les disponibilités des gens et des lieux où je pourrais poser mes bagages, le temps d'une aventure. Tout n'est pas aussi simple. Alors libre, oui, mais...
Et puis l'aventure à deux ou à plusieurs, cela implique forcément des contraintes. Ou alors on vit en ermite. Mais c'est pas trop mon truc ça, les ermites. C’est austère, c'est sombre, c'est gris, c'est triste. Moi il me faut de la couleur, de la vie, de la gaité, de la compagnie. C'est pour ça que je me sens bien ici. Mais quand je suis dans mes montagnes, je ne crains pas la solitude, c'est celle des grands espaces. Celle qui vivifie et revitalise. Celle où on respire. On y fait même de belles rencontres, de très belles rencontres. Ici c'est un randonneur complice, là un animal, dont ceux que je préfère et qui viennent vous renifler, histoire de faire connaissance. Ailleurs un papillon devant lequel on s'extasie. Le bruit d'une cascade ou d'un ruisseau vous repose. Le parfum d'une herbe ou d'une plante vous enivre. L'ombre d'un arbre : un hêtre ou un chêne vous apporte bien être et fraicheur. Dans une autre vie j'étais surement chèvre de monsieur Seguin aux beaux jours, marmotte l'hiver. C'est ainsi que chaque occasion de m'évader rime avec montagne dans ses moindres recoins. Certains veulent la dominer en enfonçant leurs piolets dans ses flancs, moi je veux seulement l'admirer. La vivre comme ...une aventure.
Comme une balade au pays d’Auvergne, en fait, où pas à pas on découvre en Combrailles les gorges de la Sioule, le viaduc des Fades en amont du barrage de Fades Besserves. Les méandres de la rivière vous proposent une halte sur les traces de nos ancêtres gaulois autour des ruines du château de Montboucher, puis du pont de Menat. Les étangs ici fleurissent : Chancelade, Philippe, étang neuf…
Quittant les collines et premiers contreforts, vous découvrez le massif. Il n’y a que lui ! La Banne d’Ordanche domine le plateau et s’incline doucement vers le Sancy : Bourg Lastic, Laqueuille, Murat le Caire, La Bouboule, … ça y est vous y êtes. La vallée étroite de la Dordogne vous offre ses plus beaux atours. Les cascades descendent des flancs montagneux : Quereuilh, la grande Cascade, la cascade du Loup… celle du Guery, que de noms évocateurs. La taillerie du Sancy vous rappelle qu’ici les pierres précieuses ont une histoire. L’améthyste se trouve encore à l’état sauvage. Çà et là quelques reliques parsèment sentiers et chemins forestiers.
Le Mont Dore la grande cascade
Partez maintenant à l’assaut du grand massif : le Guery, ses plateaux et ses ruisseaux forment un ensemble où il fait bon marcher et se reposer. En chemin depuis Rochefort Montagne en passant par Orcival, les roches Tuillières et Sanadoire vous ont salué. Vous avez déjà flâné le long du lac Servière et maintenant, le Guery vous accroche, vous avez hâte d’en faire le tour avant de vous restaurer pour un plantureux repas à son auberge où s’arrêtent les pêcheurs. Une bonne friture vous attend avant de reprendre la route.
Le Mont Dore, vous traversez pour aller au Sancy. Les crêtes majestueuses vous dominent. Le long du sentier des sources de la Dordogne, vous atteindrez le sommet en une petite heure. Là-haut, votre regard explorera au Nord la vallée de Chaudefour que vous aurez hâte de découvrir : la dent de la rancune, la crête du coq, le puy de la perdrix d’où une somptueuse cascade descend formant la Couze de Chaudefour avant de devenir Couze Chambon. Puis vous admirerez plein sud, le cirque des Fontaines Salées. Des forêts tantôt de conifères, tantôt de hêtres séparent tourbières et pâturages. C’est le royaume des troupeaux. Au loin les Mont du Cantal se profilent à l’horizon.
la magnifique vallée de Chaudefour (j'en ai même trouvé une avec des vaches, la crête du coq et la dent de la Rancune)
Descendant par le val de Courre, vous reviendrez à votre point de départ. Comme vous ne serez pas fatigué, prenez la route de la croix Saint Robert. Vous apercevrez aux détours d’un lacet les eaux calmes du lac Chambon que surplombe le château de Murol et la dent du Marais. Faisant le crochet par la route des couzes, retrouvez Champeix, gros bourg médiéval, au creux de la vallée. Issoire est là tout près. A moins que vous ne choisissiez de rejoindre Plauzat petit village vigneron, vous découvrirez alentours Coudes, Monpeyroux, Authezat, Les Martres de Veyre, Corent, Gergovie. La vallée de l’Allier en aval d’Issoire est encaissée et abrite quantité de vignes dans l’échancrure de la plaine de Vic le Comte connue ici sous le nom de contée.
Depuis le col de la Croix Saint Robert, le lac Chambon en arrière plan dans la brume le chateau de Murol
En direction de Brioude, attardez-vous un instant dans la vallée des Saints appelée aussi le petit Colorado Auvergnat, juste au-dessus de Boudes, autre vignoble auvergnat. Sa terre rouge en fait la renommée. Goutez ce parfum suave qui enivre.
Ardes sur Couze vous appelle, remontez alors sur les pentes du Cézallier que vous explorerez en détail, du plateau du Luguet jusqu’à Blesle le long des gorges de l’Alagnon, profitez-en pour un détour au château de Léotoing sur son piton perché.
Les premiers plateaux cantaliens vont s’offrir à vous : de Riom es Montagne, jusqu’à Massiac laissez-vous surprendre le long des routes tortueuses pour regagner la plaine haltigérienne de la petite Limagne, appelée aussi Limagne de Brioude. En remontant le cours de l’Allier vous découvrez Langeac, Saint Arcon… Gagnez alors la Margeride : Monistrol, Saugues, puis rejoignez les gorges de la Loire : Yssingeaux, Tence, Retournac, les plateaux de du Dolaizon ou du Lignon, les sucs bleutés de l’Ardèche se dessinent enfin : le mont Gerbier, le Mezenc … La Loire vous est offerte.
En revenant de l’aventure, faites halte en Livradois, d’une montagne à l’autre, en jouant à saute moutons. Vous découvrirez l’autre montagne d’Auvergne, celle du soleil levant : Ambert : vallée de la Dore, moulins à papier ou à huile. L’eau en fait tourner encore certains. Comme celui de Richard de Bas dont vous découvrirez l’histoire. Un crochet par Saint Martin des Ormes et son école 1900 vous dira combien en des temps reculés, la vie fut rude dans ces massifs sombres aux couleurs des forêts. Elle y est reine, les exploitations en timbre-poste disséminées parsèment un paysage surprenant. Il faut être du coin pour savoir aller chercher un carré de blé, une prairie, un champ bien cultivé.
Les vallées de l’Anse et de la Ligonne aux confins du Forez vous émerveilleront de leur chants cristallins.
Montez à présent sur les hautes chaumes, terres désertiques livrées aux vents. Vaches et moutons, y pâturent à la belle saison. L’hiver c’est le domaine du ski de fond. Les jasseries du grand chevrier, du coq noir ou de la Richarde sont là pour témoigner : ces territoires furent ceux des femmes et des enfants toute une saison…
[Les Hautes Chaumes, sur la droite Pierre sur Haute, point culminant du massif du Forez avec ses 1634m, fut le domaine des jasseries , des femmes, des enfants et des troupeaux durant l'été jusqu'au début des années 60 avant de devenir celui des skieurs durant l'hiver)
La vallée glacière du Fossat vous fera découvrir quelques espèces rares d’une flore dont la richesse vous étonnera.
Au retour, de votre périple passez par la Chaulme, la cascade de l’Oule et le cirque de Montpeyloux sont deux merveilles qu’il ne faut pas rater avant de regagner par Arlanc et la Chaise dieu la vallée du Doulon et rejoindre la Sénouire qui vous conduira à l’Allier.
Un peu de mon pays à vous offrir, et si vous passez par- là, rappelez-vous d’ Escandélia.
Le village d'Echandelys depuis son point culminant à 1108m situé sur la montagne du Livradois
Ce marathon fut rude, mouvementé. Il m'a fallu m'y prendre à plusieurs fois. Encore de belles découvertes cette année. J'ai aimé entreprendre ce voyage en votre compagnie. Mais insatisfaite, j'ai voulu continuer encore un peu. Rien que pour vous, mais aussi parce qu'au cours d'un commentaire, une marathonienne a manifesté le désir de connaitre les noms des lieux évoqués, je double la mise et j'agrémente mon sujet d'un petit tour supplémentaire. J'aurai pu dire, que toutes les montagnes sont susceptibles d'être décrites de la même manière, mais non, chacune a bien quelque chose à elle qui fait qu'on l'aime pour ce qu'elle est.
Je vais essayer quand même. Pas de vous faire peur, non, mais de produire enfin quelque chose qui soit au moins lisible. Hier j'ai lu beaucoup de souffrance. L'année est bien morose me suis-je dit. Pourtant, il fait soleil, la journée encore sera belle, comme celle d'hier. (Belle rando hier, le long de la Vienne qui est très grosse en ce moment) J'ai fait quelques photos, rien d'extraordinaire, j'en ai fait des mieux, ailleurs, il est vrai. Dans mes montagnes par exemple. Elles me manquent parfois, surtout quand il fait beau. Je me dis qu'il serait bon d'y vivre, de profiter de ce panorama si majestueux. Il ne tiendrait qu'à moi alors de partir, je suis libre après tout. Libre ? Pas tant que ça en définitive. Il y a les autres : ceux que je laisse et ceux que je retrouve. Ceux à qui je vais manquer et ceux à qui je manque sans doute. Il y a aussi les séances de kiné si je ne veux pas trop souffrir. Il y a aussi les examens médicaux qu'il faut bien faire si on veut se soigner. Il y a encore les disponibilités des gens et des lieux où je pourrais poser mes bagages, le temps d'une aventure. Tout n'est pas aussi simple. Alors libre, oui, mais...
Et puis l'aventure à deux ou à plusieurs, cela implique forcément des contraintes. Ou alors on vit en ermite. Mais c'est pas trop mon truc ça, les ermites. C’est austère, c'est sombre, c'est gris, c'est triste. Moi il me faut de la couleur, de la vie, de la gaité, de la compagnie. C'est pour ça que je me sens bien ici. Mais quand je suis dans mes montagnes, je ne crains pas la solitude, c'est celle des grands espaces. Celle qui vivifie et revitalise. Celle où on respire. On y fait même de belles rencontres, de très belles rencontres. Ici c'est un randonneur complice, là un animal, dont ceux que je préfère et qui viennent vous renifler, histoire de faire connaissance. Ailleurs un papillon devant lequel on s'extasie. Le bruit d'une cascade ou d'un ruisseau vous repose. Le parfum d'une herbe ou d'une plante vous enivre. L'ombre d'un arbre : un hêtre ou un chêne vous apporte bien être et fraicheur. Dans une autre vie j'étais surement chèvre de monsieur Seguin aux beaux jours, marmotte l'hiver. C'est ainsi que chaque occasion de m'évader rime avec montagne dans ses moindres recoins. Certains veulent la dominer en enfonçant leurs piolets dans ses flancs, moi je veux seulement l'admirer. La vivre comme ...une aventure.
Comme une balade au pays d’Auvergne, en fait, où pas à pas on découvre en Combrailles les gorges de la Sioule, le viaduc des Fades en amont du barrage de Fades Besserves. Les méandres de la rivière vous proposent une halte sur les traces de nos ancêtres gaulois autour des ruines du château de Montboucher, puis du pont de Menat. Les étangs ici fleurissent : Chancelade, Philippe, étang neuf…
Quittant les collines et premiers contreforts, vous découvrez le massif. Il n’y a que lui ! La Banne d’Ordanche domine le plateau et s’incline doucement vers le Sancy : Bourg Lastic, Laqueuille, Murat le Caire, La Bouboule, … ça y est vous y êtes. La vallée étroite de la Dordogne vous offre ses plus beaux atours. Les cascades descendent des flancs montagneux : Quereuilh, la grande Cascade, la cascade du Loup… celle du Guery, que de noms évocateurs. La taillerie du Sancy vous rappelle qu’ici les pierres précieuses ont une histoire. L’améthyste se trouve encore à l’état sauvage. Çà et là quelques reliques parsèment sentiers et chemins forestiers.
Le Mont Dore la grande cascade
Partez maintenant à l’assaut du grand massif : le Guery, ses plateaux et ses ruisseaux forment un ensemble où il fait bon marcher et se reposer. En chemin depuis Rochefort Montagne en passant par Orcival, les roches Tuillières et Sanadoire vous ont salué. Vous avez déjà flâné le long du lac Servière et maintenant, le Guery vous accroche, vous avez hâte d’en faire le tour avant de vous restaurer pour un plantureux repas à son auberge où s’arrêtent les pêcheurs. Une bonne friture vous attend avant de reprendre la route.
Le Mont Dore, vous traversez pour aller au Sancy. Les crêtes majestueuses vous dominent. Le long du sentier des sources de la Dordogne, vous atteindrez le sommet en une petite heure. Là-haut, votre regard explorera au Nord la vallée de Chaudefour que vous aurez hâte de découvrir : la dent de la rancune, la crête du coq, le puy de la perdrix d’où une somptueuse cascade descend formant la Couze de Chaudefour avant de devenir Couze Chambon. Puis vous admirerez plein sud, le cirque des Fontaines Salées. Des forêts tantôt de conifères, tantôt de hêtres séparent tourbières et pâturages. C’est le royaume des troupeaux. Au loin les Mont du Cantal se profilent à l’horizon.
la magnifique vallée de Chaudefour (j'en ai même trouvé une avec des vaches, la crête du coq et la dent de la Rancune)
Descendant par le val de Courre, vous reviendrez à votre point de départ. Comme vous ne serez pas fatigué, prenez la route de la croix Saint Robert. Vous apercevrez aux détours d’un lacet les eaux calmes du lac Chambon que surplombe le château de Murol et la dent du Marais. Faisant le crochet par la route des couzes, retrouvez Champeix, gros bourg médiéval, au creux de la vallée. Issoire est là tout près. A moins que vous ne choisissiez de rejoindre Plauzat petit village vigneron, vous découvrirez alentours Coudes, Monpeyroux, Authezat, Les Martres de Veyre, Corent, Gergovie. La vallée de l’Allier en aval d’Issoire est encaissée et abrite quantité de vignes dans l’échancrure de la plaine de Vic le Comte connue ici sous le nom de contée.
Depuis le col de la Croix Saint Robert, le lac Chambon en arrière plan dans la brume le chateau de Murol
En direction de Brioude, attardez-vous un instant dans la vallée des Saints appelée aussi le petit Colorado Auvergnat, juste au-dessus de Boudes, autre vignoble auvergnat. Sa terre rouge en fait la renommée. Goutez ce parfum suave qui enivre.
Ardes sur Couze vous appelle, remontez alors sur les pentes du Cézallier que vous explorerez en détail, du plateau du Luguet jusqu’à Blesle le long des gorges de l’Alagnon, profitez-en pour un détour au château de Léotoing sur son piton perché.
Les premiers plateaux cantaliens vont s’offrir à vous : de Riom es Montagne, jusqu’à Massiac laissez-vous surprendre le long des routes tortueuses pour regagner la plaine haltigérienne de la petite Limagne, appelée aussi Limagne de Brioude. En remontant le cours de l’Allier vous découvrez Langeac, Saint Arcon… Gagnez alors la Margeride : Monistrol, Saugues, puis rejoignez les gorges de la Loire : Yssingeaux, Tence, Retournac, les plateaux de du Dolaizon ou du Lignon, les sucs bleutés de l’Ardèche se dessinent enfin : le mont Gerbier, le Mezenc … La Loire vous est offerte.
En revenant de l’aventure, faites halte en Livradois, d’une montagne à l’autre, en jouant à saute moutons. Vous découvrirez l’autre montagne d’Auvergne, celle du soleil levant : Ambert : vallée de la Dore, moulins à papier ou à huile. L’eau en fait tourner encore certains. Comme celui de Richard de Bas dont vous découvrirez l’histoire. Un crochet par Saint Martin des Ormes et son école 1900 vous dira combien en des temps reculés, la vie fut rude dans ces massifs sombres aux couleurs des forêts. Elle y est reine, les exploitations en timbre-poste disséminées parsèment un paysage surprenant. Il faut être du coin pour savoir aller chercher un carré de blé, une prairie, un champ bien cultivé.
Les vallées de l’Anse et de la Ligonne aux confins du Forez vous émerveilleront de leur chants cristallins.
Montez à présent sur les hautes chaumes, terres désertiques livrées aux vents. Vaches et moutons, y pâturent à la belle saison. L’hiver c’est le domaine du ski de fond. Les jasseries du grand chevrier, du coq noir ou de la Richarde sont là pour témoigner : ces territoires furent ceux des femmes et des enfants toute une saison…
[Les Hautes Chaumes, sur la droite Pierre sur Haute, point culminant du massif du Forez avec ses 1634m, fut le domaine des jasseries , des femmes, des enfants et des troupeaux durant l'été jusqu'au début des années 60 avant de devenir celui des skieurs durant l'hiver)
La vallée glacière du Fossat vous fera découvrir quelques espèces rares d’une flore dont la richesse vous étonnera.
Au retour, de votre périple passez par la Chaulme, la cascade de l’Oule et le cirque de Montpeyloux sont deux merveilles qu’il ne faut pas rater avant de regagner par Arlanc et la Chaise dieu la vallée du Doulon et rejoindre la Sénouire qui vous conduira à l’Allier.
Un peu de mon pays à vous offrir, et si vous passez par- là, rappelez-vous d’ Escandélia.
Le village d'Echandelys depuis son point culminant à 1108m situé sur la montagne du Livradois
Ce marathon fut rude, mouvementé. Il m'a fallu m'y prendre à plusieurs fois. Encore de belles découvertes cette année. J'ai aimé entreprendre ce voyage en votre compagnie. Mais insatisfaite, j'ai voulu continuer encore un peu. Rien que pour vous, mais aussi parce qu'au cours d'un commentaire, une marathonienne a manifesté le désir de connaitre les noms des lieux évoqués, je double la mise et j'agrémente mon sujet d'un petit tour supplémentaire. J'aurai pu dire, que toutes les montagnes sont susceptibles d'être décrites de la même manière, mais non, chacune a bien quelque chose à elle qui fait qu'on l'aime pour ce qu'elle est.
Dernière édition par Escandélia le Mer 3 Fév - 18:47, édité 1 fois (Raison : avec quelques photos en prime)
Escandélia- Kaléïd'habitué
- Humeur : joyeuse
Re: A. mon marathon à moi
Tu peux rajouter 1 ou 2 photos pour illustrer ton texte si tu veux.
Quand on aime, on compte pas
Quand on aime, on compte pas
Admin- Admin
- Humeur : Concentrée
Re: A. mon marathon à moi
... le château de Murol
Dans cette description instructive, je ne connais guère que le château de Murol. Nous avions loué à proximité une petite maison, il y a plus de vingt ans de cela. C'était en février, nous avons eu la chance de voir un peu de neige .
Merci de me rappeler ce souvenir du temps où on n'était pas encore parmi les "seniors"
catsoniou- Kaléïd'habitué
- Humeur : couci - couça
Re: A. mon marathon à moi
Merci Admin, je vais de ce pas rééditer mon texte, mais d'abord le vin chaud !
J' ai maintenant réédité mon texte, bu mon vin chaud, sans avoir tenté d'y mettre le feu, et suis maintenant toute disponible pour aller lire vos partitions.
J' ai maintenant réédité mon texte, bu mon vin chaud, sans avoir tenté d'y mettre le feu, et suis maintenant toute disponible pour aller lire vos partitions.
Dernière édition par Escandélia le Mer 3 Fév - 18:50, édité 1 fois
Escandélia- Kaléïd'habitué
- Humeur : joyeuse
Re: A. mon marathon à moi
Tu sais déjà ce que j'ai pensé des mots que tu as déposés sur tes montagnes... mais les photos....
ELLES SONT MAGNIFIQUES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
ELLES SONT MAGNIFIQUES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
July_C- Kaléïd'habitué
- Humeur : qui vagabonde
Re: A. mon marathon à moi
Merci July, mais tu sais que j'ai un bon appareil ?
Escandélia- Kaléïd'habitué
- Humeur : joyeuse
Re: A. mon marathon à moi
Pour moi, une découverte très enrichissante de ces montagnes que tu aimes tant ! Photos superbes !
Nerwen- Modératrice
- Humeur : Légère
Re: A. mon marathon à moi
Dieu, que tu décris et partages bien ces paysages que tu nous fait traverser. Tu nous promènes dans une farandole de noms d'endroits, tous aussi beaux que typiques et qui traduisent si bien tout l'amour que tu leur portes. Tellement que j'en avais presque le tournis! Ton amour pour les montagne est à leur taille, vertiginant.
Tes textes sont aussi très fidèles aux photos que tu nous montres.
Tes textes sont aussi très fidèles aux photos que tu nous montres.
virgul- Kaléïd'habitué
- Humeur : optimiste
Re: A. mon marathon à moi
Le fantome a réussi a mettre ses photo finalement.
Cara1234- Kaléïd'habitué
- Humeur : Badine
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